- Jamais sans ma litière !
- La vie à plusieurs chats.
- De l'importance des mots.
- Avoir un grain, mais le bon.
- Back dans les bacs
- Bac ouvert vs bac fermé.
- Litières autonettoyantes, c'est un gros red flag !
- Le bon emplacement.
- Un bon entretien vaut mieux que deux tu l'auras.
- Et le nettoyage alors ?
- Misez sur le bien-être !
S’il y a bien un sujet sensible dans la vie commune avec un chat d’intérieur, c’est celui de la litière. On voudrait qu’elle soit esthétique, pratique, peu encombrante, sans odeur et surtout sans saletés. Et si en plus, ça peut être sans contrainte pour l’humain, alors c’est tout bénéf. Mais je vous rappelle qu’il ne s’agit pas là juste d’un détail pratique dans le quotidien de votre minet. Oooh non, c’est même tout le contraire. Votre chat a besoin d’avoir un rapport apaisé avec sa litière. C’est un élément nécessaire à son bien-être, ainsi qu’à la sérénité du foyer.
En effet, la litière est un sujet absolument capital dans la vie d’un chat de compagnie. Malheureusement, bien trop souvent négligé ! Bac, substrat, emplacement, même combat ! Parce que dans bon nombre de cas, les problèmes d’éliminations hors-bac viennent principalement d’une litière ou d’une gestion inadaptée. Je vous propose donc d’explorer ce vaste sujet. De partager avec vous les points essentiels à ne pas négliger. Et quelques conseils pour offrir à votre chat une litière adaptée à ses besoins (spoiler : pas forcément aux vôtres).
Jamais sans ma litière !
Tout d’abord, votre minet doit avoir un endroit à lui qu’il a bien identifié. Un chat en bonne santé élimine trois à cinq fois par jour en moyenne. Et une à deux fois des selles. Il faut savoir que dans la nature, le chat enterre ses excréments pour masquer sa présence aux prédateurs. Oui, oui, le chat a des prédateurs au sol comme venus des airs. Mais aussi pour éviter d’attirer un congénère qui passerait dans le quartier et qui viendrait lui chercher des noises.
Ce comportement de grattage et de recouvrement est totalement instinctif et se retrouve chez nos félins d’intérieur. Il ne faut absolument pas le réprimer, mais plutôt leur proposer un environnement adapté. Ils doivent pouvoir exprimer leurs instincts avec le moins de contraintes possible.
La vie à plusieurs chats.
Même s’ils parviennent à cohabiter sous le même toit, il ne faut pas perde de vue que le chat reste un animal globalement solitaire. Il est très attaché à son environnement et sa litière est un élément clef de son espace personnel. Partager un bac avec un autre chat peut parfois être vécu comme une intrusif.
Alors quand plusieurs chats utilisent le même bac à litière, cela peut engendrer des situations conflictuelles et donc du stress. On peut alors observer que certains chats évitent le bac partagé et choisissent des endroits « inappropriés » (canapé, baignoire, douche, lit, …). D’où l’importance de mettre plusieurs bacs à disposition. Cela limite les conflits et permet à chaque chat d’avoir accès à une litière lorsqu’il le souhaite.
On lit très souvent dans les préconisations de mettre en place un bac par chat et un bac supplémentaire. Pour autant, il y a un principe de réalité. Ce n’est pas toujours possible. L’essentiel est de maintenir au minimum un bac par chat. Et si votre logement ne permet pas d’accueillir un autre chat dans les meilleures conditions, n’en n’adoptez pas davantage. Il faut être réaliste et bientraitant.
Par ailleurs, le bac à litière est un lieu dans lequel le chat dépose ses odeurs. Que ce soit lorsqu’il fait ses besoins (position accroupie) ou ses marquages (debout, queue dressée qui frétille). Le marquage urinaire1 2 est un comportement normal du chat. Le bac représente pour lui un endroit dans lequel il doit se sentir en sécurité. Mais c’est aussi un centre de communication. Il y partage ses émotions avec ses congénères, notamment, ou les autres espèces en présence, nous compris.
Si cet espace est mal adapté cela pourra alors induire des comportements jugés « problématiques ». Et là, tout le monde comprendra qu’il est primordial de ne pas négliger ce sujet. Il est essentiel d’adapter son environnement afin qu’il réponde correctement à ses besoins fondamentaux. C’est une question de bien-être !
Vous voyez à quel point c’est peut-être un détail pour nous, mais pour eux ça veut dire beaucoup (référence de vieille).
De l’importance des mots.
D’ailleurs, j’en profite pour faire un point sur la supposée « malpropreté » du chat. On entend souvent que le chaton serait « propre par nature ». Non. Le chaton apprend avec sa mère ou par mimétisme. En réalité, le chat n’est ni propre, ni sale, ni malpropre ou que sais-je. Votre chat s’adapte à une vie en captivité. Il parvient à faire ses besoins dans un petit rectangle en plastique. Nous sommes bien loin des grands espaces où il peut creuser la terre. Il n’a pas en tête toutes ces considérations hygiéniques que nous lui attribuons. Il est important d’avoir conscience que tout ceci est une vision totalement anthropocentrée (vision humaine) qui ne correspond en rien à sa réalité de félin.
Je tiens également à rappeler qu’en cas de difficultés, crier, punir, secouer, attraper par la peau du cou, voire frapper le chat, ne réglera absolument pas le problème. D’une part, c’est maltraitant et d’autre part, ce n’est absolument pas de sa faute. Cette attitude ne fera que renforcer son comportement, en plus d’altérer votre relation. Alors, on ne fait pas ça !
Par ailleurs, ayez toujours le réflexe de consulter votre vétérinaire en cas de problème. Ainsi, il permettra d’évacuer tout soucis de santé comme une cystite, par exemple. Ensuite, si votre chat va bien mais que le problème persiste, contactez une professionnelle du comportement félin qui vous apportera soutien, conseils et solutions pour vous aider à sortir de cette situation.
Avoir un grain, mais le bon.
Aujourd’hui on trouve différents types de substrats : agglomérant, végétal, en silice, minéral, etc. Vous avez même de la litière compostable biodégradable et d’autres qui se jettent directement dans les toilettes. Bref, il en existe une kyrielle. Mais est-ce que tous ces substrats correspondent aux besoins de nos chats ?
En réalité, non. La plupart répondent surtout à nos attentes. On veut un substrat peu onéreux, absorbeur d’odeur d’urine, pratique, avec options pipi coloré ou encore parfumé. Et ça, les fabricants l’ont bien compris. Pour autant, et malgré de grosses campagnes marketing ventant le côté « naturel », « biologique » ou encore « multi-chats », tous les substrats du marché ne correspondent pas forcément aux besoins de nos chats. Et certains sont même rédhibitoires.
En effet, il semblerait que les chats aient une préférence2 pour les grains fins. En effet, les grains des litières minérales plus gros présentent des arêtes qui sont plus inconfortables pour leurs coussinets. Il se trouve que votre chat d’appartement n’a pas les coussinets tannés comme ses confrères errants. Les pellets ne sont généralement pas appréciés. Quoiqu’il en soit, vous pouvez faire tester différentes granulométries à votre chat, c’est lui qui choisira.
Il y a tout de même des cas particuliers qui me viennent à l’esprit. Le chat persan, par exemple. Il a besoin d’un substrat qui fasse le moins de poussière possible du fait de son anatomie nasale qui le rend plus sensible au niveau respiratoire. Ou encore les chats allergiques pour lesquels il existe des substrats spécifiques hypoallergéniques.
Quelques signes qui ne trompent pas. Si votre chat rentre à peine les fesses, s’il se dépêche, s’il garde les pattes avant en-dehors de la litière, s’il urine juste au bord, s’il urine juste devant, s’il ne fait jamais le tour dans son bac, se sont autant de signaux à prendre en considération.
Dans un autre registre, plusieurs études ont exploré le lien entre l’utilisation de litière parfumée4 et l’apparition d’éliminations hors bac. Elles ont effectivement montré une corrélation entre les deux. Ces recherches ont suggéré que les chats pourraient avoir une aversion pour certaines odeurs présentes dans les litières parfumées.
En comparant différents substrats, il a été observé que les chats montraient une attirance pour les litières agglomérantes contenant du charbon actif. La carbonite est un composant connu pour ses propriétés désodorisantes sans impact négatif sur l’odorat du chat, lui garantissant plutôt un environnement olfactivement neutre. Ce qui est également idéal pour nous puisque ce genre de litière absorbe l’odeur d’urine.
Les granulés parfumés ou les poudres désodorisantes sont des produits totalement inadaptés au bien-être du chat. Ils sont à proscrire.
Back dans les bacs
Généralement, il est recommandé que la taille du bac corresponde à 1,5 fois celle du chat de son museau à la base de la queue. Il doit avoir de la place à l’intérieur pour se retourner sans entrave. D’ailleurs, une étude 5 réalisée en 2014 sur 28 jours auprès de 72 chats de 43 foyers a montré que les chats avaient une nette préférence pour le bac de 86 cm, le plus grand utilisé durant cette étude. Comme quoi, la taille ça compte ! En l’occurrence, plus c’est grand, mieux c’est pour nos amis les chats.
Astuce : si votre chat a un grand gabarit ou qu’il est un Main Coon, les litières du commerce peuvent s’avérer trop petites. Pensez aux caisses de rangement vendues en grandes surfaces ou aux bassines à béton en magasin de bricolage.
Elles sont spacieuses et peu onéreuses et feront un bac à litière idéal. Veillez à ce que les bords découpés ne soient pas tranchants.

Pour ce qui est de la profondeur du bac, il est à ajuster en fonction de l’âge de votre chat, de sa condition physique et de son état de santé. Pour un chaton, un chat senior ou un adulte qui présente des troubles musculo-squelettiques, on privilégiera un bac avec au moins un bord rabaissé afin que la hauteur ne soit pas un obstacle pour accéder à la litière. Le bac doit pouvoir contenir une couche de substrat comprise entre 5 cm minimum pour un chaton et 15 cm pour un chat adulte en bonne santé.
Aussi, pour le confort de votre chat, évitez de mettre une grille à fentes, du carton, du papier journal ou pire encore un sac en plastique dans le fond du bac. Bien que ce soit vendu en grandes surfaces et dans les animaleries ce n’est pas adapté.
Ci-dessous, trois modèles de bacs à litière tout à fait adaptés aux besoins et au bien-être du chat.



Bac ouvert vs bac fermé.
Les rares recherches qui ont été menées, sur des groupuscules de minets, n’ont pas montré de préférences clairement tranchées entre les grands bacs à litière couverts et non couverts6. Ceci laisse à penser qu’il n’y a pas vraiment de règle, MAIS tout dépend des bacs qui leur sont proposés. Plus on additionne les erreurs de taille, d’entretien, de substrat, etc., plus une litière fermée sera rejetée.
Généralement, il a plutôt été observé que les chats montraient une préférence pour les litières ouvertes ou semi-ouvertes. Et souvent une aversion pour les bacs fermés. En effet, le chat a besoin d’avoir une vision à 360° sur son environnement afin de surveiller ce qui s’y passe, d’autant plus lorsqu’il est dans une posture de vulnérabilité. Il doit être rassuré sur le fait qu’il puisse fuir à tout moment. Ce qui est encore plus valable dans un foyer qui accueille plusieurs congénères.
Un bon compromis peut être d’avoir un bac semi-ouvert. C’est à dire avec des bords hauts sur les côtés et à l’arrière, ce qui permet de répondre aux besoins du chat (observation, marquages) tout en étant pratique pour nous (évite les projections de substrat ou d’urine à l’extérieur).
Ces quatre modèles de bacs à litière sont particulièrement incompatibles avec le bien-être du chat. Tout comme les kits d’apprentissage au-dessus des toilettes qui sont une totale aberration !




Litières autonettoyantes, c’est un gros red flag !
Les litières autonettoyantes ont le vent en poupe. Pourtant, si l’on se réfère aux recommandations de l’Institut International de soins des chats – International Cat Care – qui nous dit qu’elles sont de trop petite taille, trop fermées, qu’elles font des bruits soudains en plus des vibrations qui pourraient surprendre le chat même s’il en est déjà sorti. Et si l’on va plus loin, cela pourrait même finir par conditionner négativement votre chat qui, à terme, ne voudra plus y aller. Mais aussi, cela vous empêche de contrôler son état de santé via les urines et les selles.
Par ailleurs, dans ce type de litière, le chat n’a pas vraiment la possibilité de gratter le substrat, ni de recouvrir ses éliminations et le nettoyage systématique empêche le dépôt de sa signature olfactive. Ce qui est problématique comme nous l’avons vu plus haut, et d’autant plus si elle est partagée entre plusieurs congénères.
En résumé, les litières autonettoyantes sont uniquement destinées à alléger la « contrainte » du nettoyage pour l’humain, mais sont totalement incompatibles avec le bien-être du chat. Par ailleurs, des accidents dont certains mortels ont été recensés avec certains modèles qui présentaient des capteurs défaillants, des systèmes qui se bloquent, des détecteurs de poids et de mouvements dysfonctionnels, etc. Quel que soit le modèle, je vous déconseille d’investir dans ce produit.
Voici trois exemples de litières autonettoyantes que l’on peut voir un peu partout, mais il en existe bien d’autres.



Pour en savoir plus >> Litières automatiques, un vrai progrès ?
Le bon emplacement.
Le premier geste à adopter est de placer le bac à litière éloigné des gamelles de nourriture et d’eau. Même dans un petit logement, il vaut mieux scrupuleusement respecter 2 mètres de distance. Cela va favoriser l’utilisation de la litière, mais surtout pour ne pas rendre rédhibitoire la consommation de nourriture et d’eau. Ce qui pourrait être problématique pour la santé du chat à moyen terme.
Quand on vit dans un logement où l’on a de la place, le mieux est de proposer une litière dans des pièces différentes. En effet, il est préférable de ne pas les placer côte à côte car les chats du foyer pourraient les considérer comme un grand bac unique. Ceci pourrait éventuellement favoriser les conflits et empêcher l’un ou l’autre chat d’y accéder comme nous l’avons vu plus haut. Les chats doivent pouvoir s’éviter.
Ensuite, l’idéal est de trouver une zone qui soit à la fois calme et facile d’accès. Elle ne doit pas être trop passante, mais pas non plus dépourvue d’activité. Elle doit être facile d’accès, mais pas totalement isolée du reste du logement, sinon votre chat risque de ne pas du tout s’y intéresser. Un endroit dans lequel il va se sentir enfermé, acculé, comme un cagibi ou dans le fond d’un couloir, cela risque de ne pas lui plaire. Il finira tôt ou tard par vous le faire savoir.
Un bon entretien vaut mieux que deux tu l’auras.
Pour aborder ce chapitre, je vais d’entrée mettre les pieds dans le plat, à défaut de les mettre dans la litière. Votre notion de l’hygiène n’est pas celle de votre chat. Rappelez-vous ce que je vous expliquais au sujet de la propreté.
Le monde du chat, son environnement, est essentiellement olfactif. Il utilise ses odeurs pour baliser son domaine, pour communiquer, pour signaler sa présence, pour informer sur son état émotionnel, pour se sentir en sécurité. Je vous invite d’ailleurs, à lire un article que j’ai rédigé à ce sujet « L’odorat du chat : un super pouvoir !«
Alors, posez-vous la question : si vous lui retirez systématiquement ses odeurs dans cet espace qui lui est réservé, que lui reste-t-il pour se faire comprendre et que risque-t-il de se passer ? Oui, votre chat peut de se détourner de son bac et aller se faire « entendre » ailleurs. Souvent dans un endroit qui ne vous conviendra pas.
Afin d’éviter cela, on ne dégaine pas la pelle à la moindre crotte ou après quelques gouttes d’urine. D’autant plus s’il y a plusieurs litières correctement gérées comme décrites plus tôt. On les retire tous les 2 jours. On peut compléter avec du substrat au fur et à mesure afin de maintenir une couche relativement épaisse. Pourquoi ? Parce que c’est plus sympa que d’arriver directement le plastique dès qu’il se met à gratter. D’ailleurs, une étude7 a montré que le temps passé à gratter dans sa litière avant d’éliminer était corrélé avec la satisfaction du chat. En gros, plus il y passe de temps, plus il est content.
Pour ce qui est du changement complet du substrat, ce sera en fonction. Une bonne agglomérante peut aller jusqu’à 4 semaines. Reportez-vous aux indications du fabricant et faites l’expérience. Je vous rappelle le point substrat plus haut dans l’article ⬆⬆⬆. Il vaut mieux investir dans une bonne agglomérante avec de la carbonite plutôt que d’acheter un premier prix ou, au contraire, un substrat hyper marketé. Au bout, c’est le confort du chat et vous y gagnerez.
Et le nettoyage alors ?
Concernant le nettoyage, alors là attention, je sais que ça va grincer des dents mais …
… un bac à litière se nettoie sans produits ménagers, ni détérgeants, ni liquide vaisselle, ni vinaigre blanc, ni savon. Et surtout SANS JAVEL, même juste une goutte. Non, la plupart sont nocifs pour le système respiratoire de votre chat et en plus ça leur fait friser les poils du nez. Non, ça c’est pas vrai !
Mais, comme je l’expliquais avant, la communication du chat passe par les odeurs et si vous utilisez des produits synthétiques, vous brouillez complètement ses messages. L’idéal pour votre minet, c’est de viser la neutralité olfactive. Je vous rappelle que le chat est chez lui, dans son environnement, qu’il n’est pas dans une association ni dans un élevage et pas non plus en clinique (en cas de pathologie particulière voir avec votre vétérinaire).
Donc, pour entretenir le bac à litière, c’est une éponge et de l’eau claire. C’est tout. Et on n’utilise pas le grattoir de l’éponge pour ne pas dégrader les plastique. On nettoie d’abord bien à l’eau chaude et ensuite on rince avec de l’eau bouillante. Une eau chauffée à 100° tue les microbes, les parasites, les bactéries et la plupart des virus. Alors avec une bouilloire domestique et une éponge, vous allez gagner du temps, économiser de l’eau parce que quand on doit rincer des produits ménagers on en consomme des litres, et SURTOUT c’est bénéfique pour votre chat.
Et en bonus, vous pouvez changer le bac entier tous les 3 ou 4 ans parce que le plastique est une matière qui se dégrade, notamment par toutes les micro-griffures accumulées au fil des mois qui finissent par retenir les bactéries et capter les odeurs. Naturellement, on ne change pas tout d’un coup, mais progressivement.
Encore un point avant de se quitter, même si votre chat mène un bout de sa vie dehors, offrez-lui le confort d’une litière à l’intérieur du logement. Ainsi, il aura le choix de faire ses besoins selon sa préférence du moment. Cela vous permettra également d’avoir un oeil sur ses éliminations et donc sur son état de santé. Dites-vous qu’avec l’âge, il pourrait finir par en avoir besoin, alors il vaut mieux anticiper.
Misez sur le bien-être !
Gardez bien à l’esprit que le chat passe sa vie à s’adapter à l’environnement que nous lui proposons et à se réadapter aux changements que nous lui imposons. À aucun moment son comportement n’est synonyme de « bêtise », de « vengeance » ou de tout autre considération anthropocentrée.
Votre chat est comme vous. Il a une jauge d’acceptation qui se remplie au fur et à mesure. En fonction de son tempérament ça va prendre plus ou moins de temps. Raison pour laquelle, il est essentiel de suivre les conseils de professionnelles afin d’optimiser le quotidien de votre minet. Ce n’est pas parce qu’il semble accepter que la situation lui convient pour autant.
Quand son comportement change, la plupart du temps, c’est lié à nos erreurs, à un chat qui n’est plus en capacité de prendre sur lui ou qui souffre d’une maladie sous-jacente. Consultez rapidement un vétérinaire pour éliminer un éventuel problème de santé. Si des problèmes d’éliminations hors bac réguliers persistent, faites appel à une comportementaliste pour vous accompagner, vous et votre minet.
Sources :
- Il existe différents types de marquages urinaires que nous ne développerons pas ici. ↩︎
- Carney et al. (2014) AAFP and ISFM Guidelines for Diagnosing and Solving House-Soiling Behavior in Cats, Sage Journals. ↩︎
- Carney et al. (2014) AAFP and ISFM Guidelines for Diagnosing and Solving House-Soiling Behavior in Cats, Sage Journals. ↩︎
- Cottam N, Dodman NH (2007). Effect of an odor eliminator on feline litter box behavior. ↩︎
- Guy NC, Hopson M, Vanderstichel R. (2014) Préférence de taille de litière chez les chats domestiques (Felis catus). ↩︎
- Grigg EK, Pick L, Nibblett B. Litter box preference in domestic cats: covered versus uncovered. J Feline Med Surg. 2013 ↩︎
- Sung W, Crowell-Davis SL. Elimination behavior patterns of domestic cats (Felis catus) with and without elimination behavior problems. ↩︎


