Si Les Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 sont bien ancrés dans notre conscience collective, ceux en faveurs des animaux sont encore largement méconnus du grand public.
Le bien-être animal moderne repose sur cinq principes fondamentaux, formulés pour la première fois par le Farm Animals Welfare Council (FAWC). Cet un organisme consultatif fut créé en 1979 par le gouvernement britannique. Son rôle est crucial dans l’établissement des normes éthiques pour le traitement des animaux terrestres à l’échelle mondiale.






Les 5 libertés fondamentales : un cadre universel pour le bien-être animal.
5 principes fondateurs pour l’évaluation des conditions de vie des animaux.
Ces cinq principes fondateurs sont largement adoptés par les organisations internationales, comme l’Organisation Mondiale de la Santé Animale. En effet, elles ont profondément influencé l’élaboration des lois et réglementations en matière de bien-être animal. Aujourd’hui encore elles servent de référence dans l’évaluation des conditions de vie des animaux dans des contextes divers.
- Pour les animaux d’élevage : avec des normes relatives à l’espace, à l’alimentation, aux soins vétérinaires et aux conditions d’abattage.
- Pour les animaux de compagnie : avec les lois sur la protection des animaux domestiques, la lutte contre la maltraitance et l’abandon.
- Pour les animaux en captivité : dans les zoos, les aquariums, les parcs animaliers ou encore les laboratoires, tenus de respecter ces principes pour garantir le bien-être des animaux qu’ils hébergent.
Des principes qui nous engagent.
Ces principes fondateurs nous rappellent notre responsabilité envers les animaux. Ils nous invitent à repenser notre relation avec eux. Nous devons prendre conscience de leurs besoins et leur offrir des conditions de vie dignes et respectueuses. Ces 5 lois fondamentales sont un héritage que nous devons préserver car elles constituent un socle solide. Nous devons construire un avenir dans lequel les animaux seront traités avec davantage de respect et de compassion. Et nous le savons, la route est encore longue.


